21 novembre 2011
Rebecca Kean T.1 Traquée
Aujourd'hui, je vais vous parler du premier tome d'une série d'urban fantasy que j'ai lu il y a quelques temps. Il s'agit de Rebecca Kean de Cassandra O'donnell.
Avant de vous raconter l'histoire, j'aimerais vous préciser qu'il ne s'agit pas d'une traduction, ce qui est très rare pour ce genre. On a plutôt l'habitude de lire des auteurs américains. Personnellement, je pense que ce détail est très important pour le style de l'auteur et la création de son propre monde.
Passons maintenant à un petit résumé :
Rebecca Kean vient de s'intaller avec sa fille à Burlington, la ville la plus paisible des Etats-Unis, où elle espère échapper à son passé. Malheureusement, elle va rapidement se rendre compte qu'elle n'est pas la seule créature surnaturelle à avoir fait ce choix.
Quand des membres des différents communautés disparaissent, le directum, l'assemblée surnaturelle, lui confie le rôle de l'assayim, l'exécutrice. Rebecca va donc devoir découvrir la cause de ces disparitions, tout en résolvant ses problèmes relationnels avec sa fille, les vampires (le beau Raphael en particulier), les loups-garous, les démons... Rien que ça !
Mon avis ? Un très bon premier tome, qui traite de sujets déjà vus, tout en nous surprenant. Comme le dit la quatrième de couverture, Rebecca Kean se rapproche énormément d'Anita Blake de par sa force de caractère et sa sévérité, mais ses relations avec les êtres surnaturels sont beaucoup plus complexes : elle fuit un passé personnifié par sa fille, son amitié avec un loup-garou reserre ses liens avec cette communauté, etc. De plus, contrairement au monde d'Anita Blake, le monde de Rebacca Kean ignore l'existence des vampires, sorcières et autres. Ils doivent se cacher. Comme si sa vie n'était pas déjà assez compliquée !
Sinon, j'étais à Amiens ce week-end. Je suis allée voir le cimetière de la Madeleine. Je vous fait un post très bientôt.

11 novembre 2011
Stockholm
Plus d'un mois sans nouvelles de ma part... Je suis vraiment impardonnable. Qu'à cela ne tienne, me revoici dans la course.
Et pour ça, quoi de mieux que de parler voyage ?
Pour le pont de la Toussaint, je suis partie dans une ville que je ne connaissais pas du tout, un peu à l'aventure : Stockholm.
Ce qui m'a tout de suite frappé, c'est les couleurs : le jaune, le mordoré de la nature, le bleu de l'eau.
A Stockholm, même le coucher de soleil est un feu d'artifices :
On se balade dans la vieille ville...
On y croise des boutiques sympathiques
On y rencontre des prix Nobel et des militaires
L'art n'est jamais loin
Puis, on prend le bâteau ou l'un des nombreux ponts...
pour aller par exemple à Skansen, un Stockholm miniature.
Et pour finir un café ou un bon repas :
Conclusion : Stockholm, c'est beau, c'est dépaysant, allez y ! Pour ma part, je ne rêve que d'une chose... Louer une voiture et partir à l'aventure dans la campagne suédoise.

30 septembre 2011
Challenge Nuancier Septembre - Bordeaux
Je me réveille un peu tard... mais je voulais participer à ce challenge depuis pas mal de temps.
J'ai eu beaucoup de difficulté à trouver du bordeaux autour de moi. J'ai simplement cherché dans la maison... De petits objets, des fleurs. J'ai bien regardé dans le jardin, mais les fruits ne sont pas de la bonne couleur, les feuilles des arbres non plus. L'automne n'est pas encore arrivé sur la côte d'azur. Mais j'ai fait de mon mieux !
Et pour finir, ma préférée :
Je ne suis pas très douée en photo culinaire, mais j'aime beaucoup les couleurs et la lumière de celle-ci. Je pense que c'est un bon point de départ, j'essaierai de me perfectionner.
Au mois prochain pour une nouvelle nuance ! Et promis, cette fois, je posterai plus tôt.

26 septembre 2011
Les Enfants du feu, Harry Connolly
Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler d'une de mes traductions qui est sortie la semaine dernière.
Les Enfants du feu, c'est l'histoire de Ray Lilly, un type qui a été sorti de prison par une société secrète. Avec sa chef Annalise, il est envoyé dans une petite bourgade des États-Unis où des évènements étranges ont lieu: contre toute attente, une compagnie de Jouets acquiert un succès phénoménal ; un peu partout, des enfants prennent feu sans que personne s'en inquiète ou s'en souvienne ; et une meute de chiens a déjà fait plusieurs morts.
Le but de Ray et Annalise sera donc de découvrir qui se cache derrière tout ça, tout en essayant de ne pas s'entretuer à cause de leur passé commun.
Ne vous y trompez pas, ce livre est avant tout un roman d'action. Ça saute dans tous les sens, ça se bat, il y a du sang partout... mais c'est aussi l'histoire de Ray, cet homme pas très recommandable, héros malgré lui, qui a un passé très sombre et qui est, finalement, très humain. On est bien loin des clichés habituels. Ray Lilly est bourré de défauts et c'est pour ça qu'il est intéressant. Il y a beaucoup de zones d'ombre dans son passé et ce tome (le premier d'une trilogie) ne répond seulement qu'à quelques questions.
C'est le cas pour la majorité de l'intrigue. Les Enfants du feu se contente de mettre en place les personnages, de montrer leur caractère, leurs faiblesses... mais ce n'est pas pour ça qu'on s'ennuie pour autant. Au contraire, l'enquète est très rythmée et quand on arrive à la dernière page, on n'attend qu'une chose : la suite.
Titre : Les Enfants du Feu
Auteur : Harry Connolly
Editeur : Eclipse
Nombre de pages : 351
Prix : 17€

24 septembre 2011
Images du Japon
Images du Japon, c'est un défi lancé par Kaeru, du blog L'étang de Kaeru. Il consiste à choisir un certain nombre de livres (3, 5 ou 7) ayant un rapport avec le Japon et dont l'aspect visuel est important, puis d'en faire la critique avant septembre 2012.
Amoureuse du Japon, j'ai tout de suite été emballée par cette initiative. Le plus du défi, c'est que ça empêche de se disperser et de remettre certaines lectures au lendemain.
Je n'ai choisi que 3 oeuvres. Ce n'est pas de la flemme. L'une d'elles est simplement une série de mangas assez longue, mais que je veux lire depuis longtemps. Voyez vous-même :
1. Les Gouttes de Dieu, Tadashi Agi & Shu Okimoto (Glénat)
2. Magnitude 9, des images pour le Japon, Collectif (Cpsl Ink)
3. Contes du Japon d'autrefois, Kazuichi Hanawa (Kana)
Peut-être qu'au fil du temps, j'en rajouterai d'autres, mais je ne préfère pas m'avancer. J'ai des tonnes d'autres livres à lire dont je ferai sûrement la critique ici. Demain, d'ailleurs, je vous parlerai de la parution d'une de mes dernières traductions.
En tout cas, j'espère que vous aussi, vous mettrez le Japon à l'honneur sur votre blog avec cette jolie idée ! Merci Kaeru !

19 septembre 2011
Fright Night
Tout d'abord, désolée pour mon absence. J'ai passé la semaine sur Paris et je n'ai pas eu le temps d'écrire quoi que ce soit. En revanche, je suis allée au cinéma pour voir Fright Night... vous savez, ce film de vampires avec Colin Farrell ?
Fright Night, c'est le remake du film Vampire, vous avez dit vampire ? sorti en 1985.
L'histoire se déroule à Las Vegas, une ville qui vit essentiellement la nuit (comme c'est pratique!). Charlie, lycéen fraîchement populaire, refuse tout contact avec son ex-meilleur ami, Ed, un geek qui croit en l'existence des vampires... jusqu'à ce qu'il se rende compte du comportement étrange de son nouveau voisin. S'ensuit alors un jeu du chat et de la souris qui mélera de nombreux proches de Charlie ainsi qu'un pseudo spécialiste des vampires : Peter Vincent.
Avant toute chose, il faut que vous sachiez que ce film est hautement parodique. Il ne faut surtout pas le prendre au sérieux. Si vous n'aimez pas l'humour noir (voire potache), ce film n'est pas pour vous. Il est également truffé de références à d'autres films de vampires. J'ai adoré ce côté là. J'ai l'impression d'avoir eu affaire à des "private jokes" vampiriques. Là encore, si vous n'êtes pas fan de cinéma du genre, passez votre chemin, ça risque d'être très ennuyeux. Voilà l'unique problème de ce film : il a été fait pour les initiés.
Vous êtes toujours là ? Bon, je continue.
Je ne suis pas une grande fan de Colin Farrell. Quand j'entends son nom, je ne peux pas m'empêcher de l'imaginer avec ses cheveux pisseux dans Alexandre. Mais là... Colin ô Colin. Il a fait un boulot fantastique. Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu un vampire aussi réussi : il est fourbe, vile, méchant, rusé, de mauvaise foi... Bref, il sait ce qu'il veut et il l'obtient. Mieux, il sait être drôle sans trop en faire (la scène de la pancarte est mémorable).
L'acteur principal, Anton Yelchin, est également très bon. Il n'a pas le rôle le plus évident, pourtant il joue le héros malgré lui à la perfection, sans tomber l'excès. Un acteur à suivre, donc.
Mais mon coup de coeur, c'est David Tennant. Hein qui ? Si, si, vous le connaissez: il a tenu le rôle de Doctor Who, le numéro 10. Ici, il joue Peter Vincent, pseudo spécialiste en vampires qui se donne en spectacle à Las Vegas. Au départ du film, il est vraiment méconnaissable avec ses cheveux noirs, sa barbe et son look gothique. Il m'a vraiment bluffée. Ce rôle est à des années lumières de ceux où j'ai l'habitude de le voir, pourtant, il s'y est glissé sans aucun problème. Beaucoup moins en tout cas que dans son pantalon en cuir... Comment ça, je m'égare ?
Quant aux femmes, même si elles ont des rôles moins importants, elles sont loin d'être les potiches de service. Elles tombent toutes sous le charme de notre cher Colin, mais quand elles se réveillent, ça ne rigole plus !
Bref.
Comme vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup aimé ce film. J'ai rigolé (beaucoup), frissonné (un peu), mais surtout j'ai passé un très bon moment. Si mes mises en garde ne vous ont pas fait peur, j'espère que vous aussi, vous irez le voir.

10 septembre 2011
Envie de crier mon ras le bol
Je ne suis pas féministe. Je ne suis pas élitiste. Pourtant, tout ce que je vois, ce que je lis depuis que je suis rentrée en France m'insurge. C'était déjà le cas avant mon départ, bien sûr, mais en revenant ça m'a sauté aux yeux.
De quoi est-ce que je veux parler ? De l'image de la femme véhiculée par les media français.
Elle ne vous pose aucun problème à vous ? Avez-vous seulement compris où je voulais en venir ? Je vous explique.
Aujourd'hui, dans les magazines féminins, la mode est à la femme forte et combattive. Génial ! Les femmes se sont toujours battues pour faire valoir leurs droits. J'approuve à 100%. Sauf qu'apparemment, on n'a pas la même notion de "forte et combattive".
De nos jours, la femme doit être au top de la mode, hyper sexy, limite call girl sur ses talons de 20cm. Tout ça pour attirer le mâle et se dénicher des sex-friends, parce que si la femme moderne n'a pas une vie sexuelle débridée, elle a vraisemblablement un grave problème.
Sa sexualité est d'ailleurs beaucoup trop mise en avant. Pourquoi y a-t-il tant de publicités avec une femme dénudée, dans des positions parfois plus qu'équivoques ? Tout le monde s'y habitue et on trouve ça tout à fait normal...
Mais surtout la femme consomme. Beaucoup. Trop. Vêtements, chaussures, sacs, parfums, bijoux, produits de beauté... Et de la marque. 500euros un sac ? Pas cher ! Mouais, excusez-moi, je préfère payer mon loyer. Aurait-on oublié nos priorités et vendu notre âme au dieu de la consommation ?
Belle, bien habillée... C'est bien joli tout ça. Mais où sont passées les femmes intelligentes ? Les femmes qui sont jolies, certes, mais qui en ont dans le crâne ? Pourquoi est-ce que les femmes d'aujourd'hui ne tendent plus vers cet idéal ?
Quand je regarde autour de moi et que je vois ma cousine, une collègienne plutôt futée, qui croit déjà que le look et les marques font partie des priorités de la vie, ça me fait mal au coeur. J'ai vraiment l'impression que le monde actuel porte des oeillères. Je vous ai parlé de la condition de la femme, mais j'aurais très bien pu vous parler des enfants ou de la coquetterie grandissante des hommes. Mon propos reste le même.
Marre du "sois belle et tais-toi", marre de la femme porte-manteau. Marre de cette régression.
Heureusement, il existe encore des personnes qui me font mentir... N'est-ce pas les blogueuses ?

07 septembre 2011
A Marche forcée, Slavomir Rawicz
Cela faisait longtemps que je voulais écrire un article ce livre, mais avec mes petits voyages, je n'en avais pas encore eu l'occasion.
A Marche forcée, c'est une histoire vraie, le récit d'une évasion des goulags en hiver 41.
J'en ai entendu parler pour la première fois en lisant L'Axe du loup de Sylvain Tesson. J'adore les récits d'aventuriers modernes et Sylvain est l'un de mes préférés, surtout parce qu'il est passionné par la Russie et que c'est un territoire qui me fascine. Dans ce livre, il revient sur les pas de Rawicz et ses camarades. Pour comprendre, je me devais de lire A Marche forcée.
La narration commence en 1939, juste avant la guerre. Rawicz, un officier polonais, est fait prisonnier par l'armée russe qui l'accuse d'espionnage. S'ensuivent des heures de tortures physiques et morales, une parodie de procés et un périple à travers la Russie pour rejoindre un goulag avec des centaines d'hommes dans le même cas que lui.
C'est là que la véritable aventure commence. En 1941, Rawicz, accompagné de six autres prisonniers, s'évade du goulag, en pleine Sibérie, au beau milieu de l'hiver. Ensemble (même si certains meurent en cours de route), ils vont accomplir l'impensable : se rendre jusqu'en Inde à pieds.
Dès sa sortie, le livre a été critiqué. Pourquoi ? Parce que certains passages sont plus que douteux. Par exemple, Rawicz affirme avoir vu des dunes dans le désert de Gobi ou avoir croisé des yétis dans l'Himalaya. Le problème, c'est qu'on ne sait pas si c'est Rawicz lui même qui a pris des libertés ou si c'est la faute du journaliste qui a rédigé son histoire. Certains prétendent même qu'il l'aurait inventée de toute pièce. Malheureusement, on ne saura jamais la vérité.
Personnellement, ce témoignage m'a beaucoup émue. Je l'ai trouvé poignant de vérité (à part pour les yétis, bien sûr). Les tortures que Rawicz a subies sont immondes, mais elles permettent de comprendre un peu mieux ce qui se passait à l'époque dans les prisons russes. L'évasion en elle-même montre de quoi est capable l'être humain pour survivre. Et même si passer douze jours sans manger paraît impossible, j'ai envie de croire que Rawicz l'a vraiment vécu et que la soif de liberté vient à bout de tout.
Sylvain Tesson partage mon avis. C'est pour cela qu'il a voulu retracer le parcours des évadés. Son expérience n'a évidemment rien à voir. Il emprunte des moyens de locomotion comme le vélo ou le cheval, la saison n'est pas la même et surtout, il n'hésite pas à aller vers les autochtones (ce qui d'ailleurs mène à des situations très drôles).Je vous conseille vivement la lecture de L'Axe du loup si vous avez déjà lu A Marche forcée. J'ai fait les choses à l'envers, mais ça marche aussi !
Pour en revenir à A Marche forcée, c'est toujours difficile de juger un livre aussi ancien, qui a déjà été critiqué en long en large et en travers, mais je voulais simplement vous mentionner son existence. Je pense qu'il plaira à tout ceux qui s'intéressent à l'histoire, bien sûr, mais j'espère avoir attisé votre curiosité.
A Marche forcée, Slavomir Rawicz
Traduit par Eric Chédaille
330 pages
Editions Phebus (mai 2011 - réédition)
L'Axe du loup, Sylvain Tesson
279 pages
Pocket (novembre 2006)

06 septembre 2011
Seoul - 3e partie
Voici mon premier article depuis la France. A partir de maintenant, je parlerai beaucoup moins de voyages. J'essaierai plutôt d'écrire à propos des livres que je lis, de mes traductions, de mes découvertes sur Internet. Je n'ai pas encore de ligne directrice pour ce blog. Je pense simplement suivre mes envies.
En attendant, place à mon dernier article sur Séoul. Aujourd'hui, je vous emmène pour une petite balade tranquille à travers la ville.
Tout d'abord, voici la rivière Cheonggyecheon. La promenade commence dans le quartier des affaires, près d'une étrange statue en forme de coquillage.
Là, surprise : une exposition de Yann Arthus Bertrand, un photographe que j'aime beaucoup.
Ensuite, on descend les marches pour se rapprocher du bord de la rivière. Il y a beaucoup de monde. Les enfants pataugent dans l'eau, les plus grands (souvent des couples) s'asseoient quelques instants pour se reposer...
La balade est très agréable et raffraîchissante. On y trouve des petits poissons et des althéas, symboles de la Corée du Sud.
Puis, je me dirige vers la tour de Séoul pour avoir une vue d'en haut. Comme je suis fatiguée, je prend un téléphérique, mais il est aussi possible de monter à pieds.
Arrivée au sommet, je me penche au-dessus d'une balustrade pour observer la ville...
... avant de monter au sommet de la tour.
L'Europe est loin, très loin à l'horizon... et les décors sont très mignons.
On peut aussi acheter des plaquettes pour écrire un mot. J'ai beaucoup aimé ce concept.
En redescendant, je me rend vite compte que la tour de Séoul est en fait un lieu de rendez-vous pour les amoureux... On y accroche des cadenas, comme au pont des arts à Paris.
La vue était impressionnante :
Mais personnellement, la ville, je la préfère la nuit. Alors, j'ai attendu le coucher du soleil... et j'ai bien fait !
Voilà, c'est ici que mon aventure en Corée du Sud et surtout au Japon se termine. J'espère que vous continuerez à lire mes péripéties en France.

01 septembre 2011
Seoul - 2ème partie
Et voilà, c'est déjà mon dernier jour à Tokyo. Je m'envole demain matin... Mais comme j'attends le service de transport qui emmène mes valises à l'aéroport (3 de 20kg chacune), je me suis dit qu'il était temps de point continuer le récit de mon petit voyage.
Cette fois, je vais vous parler du côté historique de Séoul. Il y a de nombreux palais en ville, mais le plus important et le plus joli est le palais gyeongbokgung. En toute franchise, je pense que visiter celui-ci est amplement suffisant pour vous donner une idée de l'architecture et de l'histoire coréenne.
Quand on sort du métro, on arrive sur le boulevard qui mène au palais, parsemé de statues gigantesques.
Comme j'ai de la chance, je suis arrivée pile poil pour la relève de la garde.
Quand on entre à l'intérieur de l'enceinte, la première chose qui saute aux yeux, c'est le contraste avec les buildings ultra-modernes d'un côté et les montagnes de l'autre.
A l'intérieur, il y a de nombreux bâtiments différents, mais je serais bien incapable de vous donner leurs noms et leurs fonctions. Il n'empêche qu'ils sont superbement décorés et qu'ils valent le coup d'oeil. Voici un petit florilège :
Ensuite, j'ai visité le temple bouddhiste Jogyesa, très similaire aux temples japonais, logique me direz-vous.Il y a peut-être davantage de fioritures et couleurs... J'aurais voulu aller voir un temple dans les montagnes. Il parait qu'ils sont beaucoup plus typiques. Mais avec les récentes inondations, les pistes ne sont pas très praticables.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. La prochaine fois, pour mon dernier article sur la Corée du Sud, je vous emmène faire une balade dans Séoul. Et je l'écrirai depuis la France.















































































